Le déni de grossesse

Beaucoup de femmes viennent à se poser la question à un moment de leur vie: « ne suis-je pas entrain de faire un déni de grossesse ? » ou encore  « est ce que je peux vraiment savoir si je fais un déni de grossesse ?  »

Évidemment la réponse est non ! D’où le nom déni de grossesse.

Pourquoi ce nom ?

Le déni de grossesse se caractérise par un refus catégorique de sa grossesse. Soit la femme n’admet pas qu’elle peut enfanter, soit elle renie son corps et ne porte aucune attention à son physique, soit elle n’a aucune envie de vivre la maternité.

Il faut savoir que le déni de grossesse n’est pas rare en France, entre 600 et 1800 femmes sont concernées chaque année.

C’est quoi un déni de grossesse ?

Un déni de grossesse est un mécanisme de défense psychique.

Il a été démontré que les femmes sujettes au déni de grossesses, sont atteintes de souffrances psychologiques.

Le corps de la femme forme une barrière et résiste quant aux symptômes afin de ne pas laisser le doute s’installer et éviter un trop grand stress. (Le femme fragile psychologiquement recherche la sécurité avant tout).

Les deux types de déni de grossesse

Il existe deux types de déni de grossesse: « le déni partiel » et « le déni total ».

Le déni partiel : la femme reconnait rencontrer quelques symptômes de grossesse (bien que discrètes) tout en pensant sérieusement qu’elles n’est pas enceinte, non pas parce qu’elle le nie ou qu’elle le cache.

Tandis que le déni total : la femme n’a absolument pas conscience d’être enceinte.

Elles s’aperçoivent en général de leur état de grossesse quelques jours seulement avant l’accouchement, ou encore en se présentant à l’hôpital se plaignant souffrir d’une méchante gastro entérite.

Les femmes subissant un déni de grossesse, qu’il soit partiel ou total, n’ont pour la plupart aucun symptôme, ne prennent pas de poids mais surtout continuent  à avoir leur règles normalement.

Il n’est pas rare que le corps d’une femme en déni partiel dévoile des symptômes de grossesses (prise de poids, ventre qui s’arrondit en quelques jours seulement)  lorsque que la grossesse est détectée.

Comment savoir si on fait un Déni de grossesse ?

Le déni de grossesse est un trouble important et délicat qui peut engendrer de réel problème psychique chez la femme. Cette dernière ne veut pas reconnaître qu’elle est enceinte, alors que le bébé ne cesse de se développer. Voici les symptômes alarmants d’un déni de grossesse.

Les symptômes d’un déni de grossesse

Déni de grossesse comment savoir si on en fait un ? Il est difficile d’identifier un déni de grossesse, car la maman a toujours ses règles alors que discrètement, le fœtus se développe sans que le ventre ne s’arrondisse. Par contre, la maman peut sentir quelques troubles de la grossesse comme la fatigue, la douleur à la poitrine ainsi que l’envie de vomir. Des symptômes qui ne convainquent pas la maman.

Dans ce cas, l’enfant peut naître sans que la maman n’ait su qu’elle fût enceinte. Sans une échographie et un test, le médecin ne peut pas non plus identifier la grossesse. Chaque sensation doit donc être prise en compte. Le désir de maternité se fera sentir petit à petit.

Pour résumer !

Une femme ne peut pas deviner qu’elle fait un déni de grossesse, d’ailleurs, elle ne se pose même pas la question.

Un déni de grossesse n’est ni un mensonge, ni une maladie.

Le bébé se développe parfaitement (en haut de l’utérus) même si la femme ne prend pas de poids.

Questions fréquentes !

* Est-ce que mon test sera positif pendant un déni de grossesse ?

Oui en effet, le taux HCG est normalement élevé. Faites attention tout de même aux faux négatifs. Vous devez toujours confirmer par une prise de sang.

*Est-ce que je vais quand même aimer mon bébé ?

Oui et heureusement !  Vous n’aurez pas vécu les neufs mois de grossesse pour vous projeter et vous faire à l’idée d’être maman mais vous vous rattraperez !

Les histoires que vous pouvez entendre au sujet des mamans qui tuent, abandonnent ou jettent leurs nourrissons, sont des mamans qui certes ne savaient pas qu’elles étaient enceintes mais surtout qui ont accouchés seules chez elles et pensaient pour la plupart accoucher d’un mort né.  Voilà pourquoi il est important de bien s’informer.

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